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Dimanche 14 juin 2009
lus on est citadin, plus on fabrique des ordures. Plus on est riche aussi. (source le monde.fr)


Rien ne vaut de se voir rappeler cette règle qui régit les montagnes de déchets que l'humanité produit en toujours plus grande quantité. Au minimum 4 milliards de tonnes ont été recensés sur la planète, en 2006, par Catherine Gallochet et Philippe Chalmin, du groupe Cyclope, qui publie Du rare à l'infini, panorama mondial des déchets (Ed. Economica, 456 p., 59 €) - "mondial" pour la première fois - en partenariat avec Veolia, le numéro un du nettoyage.

Pas facile de recenser ces détritus.

 

Catherine Gallochet reconnaît qu'il manque au tableau "le bâtiment et les travaux publics, l'agriculture, la forêt et les mines", ce qui n'est pas rien. Cantonnons-nous aux déchets "municipaux", c'est-à-dire des particuliers (1,7 à 1,9 milliard de tonnes) et des déchets industriels non dangereux (1,2 à 1,67 milliard), le reste n'étant qu'estimé en raison des innombrables décharges sauvages et des statistiques flageolantes du Caire à Tananarive et de Manille à Naples.

Ce sont les Etats-Unis qui jettent le plus, soit 760 kg de déchets municipaux par habitant et par an, et l'Inde le moins, avec 82 kg. En 2005, les Chinois sont devenus en chiffres absolus les premiers producteurs mondiaux de détritus municipaux ou industriels avec 300 millions de tonnes : on ne devient pas impunément l'usine du monde.


Comment s'en débarrasser ? La décharge, l'incinération, le recyclage ou le compostage ?

 

          Cela dépend de l'histoire et de la géologie. La Grande-Bretagne, pays argileux, mettait tout en décharge ; elle veut maintenant abandonner cette pratique en la rendant la plus chère du monde, soit 70 euros la tonne. Le Japon brûle à tout-va, car il n'a guère d'espace. La France pratique toutes les techniques. La ville la plus en pointe, car elle recycle comme aucune autre, est Portland (Oregon, Etats-Unis).

 

         Mais les ordures ne sont pas seulement une source de pollution. Elles se muent chaque année un peu plus en "matières secondaires". En effet, dans un monde où la rareté s'affirme chaque jour, note Philippe Chalmin, il faut "les traiter comme une ressource". Cela veut dire recycler les "fibres cellulaires de récupération", ce vieux papier qui entre désormais pour 60 % dans la fabrication du neuf. Même chose pour les métaux : la moitié du cuivre produit vient du recyclage.

          Le prix de ces matières secondaires a suivi l'effondrement de celui des matières premières. En un an, le prix de la tonne de vieux papier est tombé de 250 dollars (178 euros) à 50 dollars (35 euros) et celui de la ferraille, de 650 à 130 dollars. Ce n'est pas une raison pour déserter un marché de 300 milliards d'euros et qui se remettra vite de sa déprime. Denis Gasquet, directeur général de Veolia Propreté, se dit "frappé de constater que, dans cette crise, c'est la première fois que l'environnement est considéré non comme un problème, mais comme la solution". Pourvu que cela dure !


Les ordures dans la communauté urbaine de Nantes (source Nantes métropole)

310 000 tonnes de déchets (hors gravats) sont collectées, triées et traitées chaque année sur la métropole nantaise, ce qui représente plus de 530 Kg d'ordures ménagères par an et par habitant.

Que contient notre poubelle ?

Aujourd'hui, on produit plus d'1 kg de déchets par jour et par habitant. De la poubelle de nos grands-parents à la nôtre, que de changement ! Les emballages (bouteilles, cartons, boîtes de conserve, sacs...) représentent aujourd'hui le tiers de son contenu et le plastique représente plus d'un emballage ménager sur deux. Chaque ménage jette en moyenne 10 emballages par jour.
Par Loic Bureau - Publié dans : Pollution
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Dimanche 14 juin 2009
LE MONDE | 13.06.09 |

on seulement la déforestation progressive de l'Amazonie a des conséquences néfastes sur l'environnement du Brésil et de la planète, mais elle ne profite guère à moyen terme, économiquement et humainement, aux populations qui y participent ou qui l'accompagnent en s'implantant dans les régions déboisées. Telle est la conclusion essentielle d'une étude de terrain conduite par une équipe internationale de six chercheurs et publiée, vendredi 12 juin, par la revue américaine Science.

Selon les auteurs de l'enquête, le déboisement entraîne, au stade initial, une amélioration du sort des populations locales, qui se reflète dans l'indice de développement humain (IDH). Cet indice, adopté par les Nations unies, est calculé à partir de trois critères : l'espérance de vie, le niveau de vie et le taux d'alphabétisation.

Il progresse aussi vite, ou plus vite, le long de la frontière du déboisement que la moyenne nationale brésilienne. Mais, à mesure que cette frontière se déplace, les progrès du développement humain s'amenuisent : ce dernier retrouve dans les régions déjà déboisées un niveau comparable - et bas - à celui qu'on enregistre dans les zones non déboisées.

 

La déforestation et l'extension de l'agriculture et de l'élevage aux dépens de la forêt attirent sur la frontière des "migrants" en tout genre - gros fermiers, petits "colons", paysans sans terre, forestiers, commerçants, chercheurs d'or - en quête de profits ou simplement d'une vie meilleure. L'arrivée de ces Brésiliens, moins démunis que la population locale, contribue partiellement aux progrès de l'IDH. Mais nombre d'entre eux sont aussi plus pauvres et moins éduqués que la moyenne nationale. Le boom du développement tient donc surtout à l'exploitation des ressources naturelles, facilitée par un meilleur écoulement des produits grâce aux nouvelles routes goudronnées, et à l'implantation du réseau gouvernemental éducatif et sanitaire.

Ces progrès sont pourtant éphémères. L'IDH baisse assez vite dans les localités des régions déboisées, en phase avec le déclin de productivité des activités économiques qu'entraîne, par exemple, l'épuisement des ressources en bois ou la dégradation des pâturages. Au début des années 1990, rappelle l'étude, plus de 75 % des terres déboisées en Amazonie étaient vouées à l'élevage, et plus d'un tiers ont déjà été abandonnées.

Cette enquête porte sur 286 municipalités, à divers stades de déforestation, qui regroupent l'immense majorité du territoire et de la population amazoniens. Elle s'arrête en 2000, année des derniers chiffres de recensement connus. Conclusion de l'étude : "L'actuel mode de développement de l'Amazonie est très loin d'être désirable, qu'il s'agisse des hommes ou de la nature."

Que faire ? "Il faut combiner les approches, explique l'un des auteurs de l'étude, Ana Rodrigues, du Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive au CNRS de Montpellier. Mieux mettre en valeur les régions déboisées. Et surtout réduire la déforestation, promouvoir la reforestation dans les zones dégradées, encourager les populations forestières à mener des activités de développement durable." Par exemple en rémunérant les services rendus à l'écosystème par les habitants de la forêt, comme cela commence à se faire au Brésil.

 

LISTE DE MULTINATIONALES

Dans un récent rapport, Greenpeace soulignait que l'élevage intensif de bovins est responsable de 80 % de la déforestation. Selon l'organisation écologiste, "au cours des dernières années, un hectare de forêt a été détruit toutes les 18 secondes en moyenne par les éleveurs de bétail". Le Brésil est devenu le premier exportateur de viande de boeuf, avec un tiers du tonnage mondial.

Greenpeace reproche au gouvernement de doper l'élevage en aidant financièrement les grandes entreprises du secteur et de fermer les yeux sur les exploitations illégales. Elle cite une longue liste de multinationales, acheteuses de produits provenant d'exploitations impliquées dans la déforestation illicite.

Un vif débat oppose actuellement écologistes et exploitants ruraux à propos d'un projet de loi sur le point d'être voté sur la régularisation foncière en Amazonie. Dans son principe - donner une garantie juridique aux agriculteurs, notamment les plus vulnérables -, le texte fait l'unanimité en sa faveur.

Mais les écologistes, soutenus par le ministre de l'environnement, Carlos Minc, accusent les parlementaires d'avoir défiguré le projet en introduisant plusieurs clauses jugées trop favorables à l'agrobusiness. Le ministre espère que le président Luiz Inacio Lula da Silva tranchera en sa faveur.


Jean-Pierre Langellier
Par Loic Bureau - Publié dans : Agrocarburants
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Dimanche 14 juin 2009

http://www.dailymotion.com/relevan [...] ues_webcam
 
Pierre Le Ruz, scientifique du Centre de recherche et d’information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (CRIIREM), a vérifié : « Nous avons, entre autres, mesuré des radiofréquences harmoniques jusqu’à 200 volts par mètre, alors que la valeur limite en vigueur est de 27 volts par mètre. » L’électro-pollution ainsi générée entraîne une diminution de la mélatonine, une hormone qui induit le sommeil, régule l’humeur et inhibe la prolifération des cellules cancéreuses. La revue scientifique The Lancet a publié dès 1978 une étude reliant diminution de la mélatonine et cancer du sein. D’autres études ont montré qu’il en est de même pour l’hypertrophie bénigne de l a prostate, le cancer de la prostate, de l’ovaire, du col de l’utérus, du poumon, de l’estomac, de la thyroïde et le cancer colorectal. Autres conséquences à court terme : troubles du sommeil, excitabilité, irritabilité et hyperactivité. Il faut donc éviter les ampoules basse consommation, notamment à côté de la tête. Mieux vaut opter pour les bonnes vieilles ampoules à incandescence. Quitte à réduire la durée d’éclairage pour économiser les ressources de la planète en allant nous coucher… plus tôt.  
 
Source: http://www.paperblog.fr/1005676/de [...] nnie-lobe/  
 
Les ampoules du cancer?
Un rapport, du Criirem (Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques), montre que les ampoules basse consommation génèrent des champs électromagnétiques supérieurs aux normes fixées par l’Union Européenne (moins de 10 V/m). “Il est apparu que le rayonnement de ces ampoules pouvait atteindre 300 V/m au moment de l’allumage. Puis redescendre à des valeurs comprises entre 180 V/m et 60 V/m dans un rayon de 20 cm. Bien entendu, une lampe d’une puissance de 5 ou 7 watts rayonnent moins qu’une de 20 watts, mais les valeurs restent importantes. Il faut à peu près s’éloigner d’un mètre pour retrouver une valeur de 0,2 V/m, qui correspond au bruit de fond radioélectrique ambiant”, explique, dans une interview à News.fr , Pierre Le Ruz, membre de cet organisme non-gouvernemental fondé en 2005 par l’ex-députée Michelle Rivasi. La solution pour pallier ces émanations douteuses a été recommandée à l’issue de ce rapport: “Aucun culot des ampoules expertisées ne contenait de blindage susceptible d’atténuer les valeurs des rayonnements observés. Cet ajout, tout à fait possible techniquement, protègerait l’environnement de cette nouvelle source de pollution électromagnétique. C’est que le Criirem demande aux industriels”. Au delà d’un mètre, le rayonnement de ces ampoules est normal. Le Criirem déconseille donc de les utiliser sur une table de nuit, comme ampoule de chevet ou une table de travail.
 
http://www.santepublique-editions. [...] mation.pdf
Elles seraient  dangereuses pour la santé et contiendraient du mercure.

 
http://forums.france5.fr/cdanslair [...] _178_1.htm

Par Loic Bureau - Publié dans : Energie
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Mercredi 15 avril 2009
AFP | 14.04.09 | 14h11  •  Mis à jour le 14.04.09 | 20h48

près l'Autriche, la France, la Grèce, la Hongrie et le Luxembourg, l'Allemagne a annoncé, mardi 14 avril, qu'elle suspendait la culture du maïs génétiquement modifié MON810 de Monsanto, rejoignant ainsi cinq autres pays européens, contre l'avis de la Commission européenne.

                 La ministre de l'agriculture, Ilse Aigner, a justifié cette décision par la possibilité que cette semence OGM, fabriquée par le géant agro-industriel américain Monsanto, puisse présenter des dangers pour l'environnement. "Ce n'est pas une décision politique. Elle a été prise dans l'intérêt de l'environnement (...) nous avons mené une étude rigoureuse pour peser le pour et le contre", a-t-elle argumenté au cours d'une conférence de presse.


La ministre a notamment expliqué cette décision par "de nouveaux éléments scientifiques", en l'occurrence "deux nouvelles études" qui avaient amené le Luxembourg à prendre une décision comparable fin mars. Ces études mettaient en évidence des incidences de la culture du MON810 sur des organismes "non cibles", qui n'avaient pas été étudiés jusque-là, a ajouté le responsable des technologies génétiques au ministère de l'agriculture, Wolfgang Köhler, citant en exemple les papillons et les coccinelles.


En 2008, 4 000 hectares de maïs transgénique ont été cultivés en Allemagne, et des cultures sur 3 700 hectares avaient été autorisées pour 2009, soit environ 0,2 % de la surface de maïs cultivée dans le pays. Le MON810 est le seul OGM cultivé dans l'UE. Il y a été homologué en 1998, pour dix ans. Le renouvellement de cette autorisation est en cours d'évaluation.


Seule une décision de la Commission, soutenue par une majorité qualifiée d'Etats de l'UE, pourrait mettre fin à la décision allemande. Or les ministres de l'environnement ont mis leur veto, début mars, à une proposition de la Commission visant à contraindre l'Autriche et la Hongrie à revenir sur des interdictions semblables. Ce vote était une très bonne nouvelle pour la France et la Grèce : elles peuvent maintenant espérer que leurs interdictions de cultiver ce maïs, qui doivent être soumises prochainement au vote des pays de l'UE, seront maintenues.


Pour en savoir plus:


- Le Spiegel Online rappelle que cette décision est également très politique. Le CSU, l'allié bavarois du CDU, était en effet fermement opposé au MON810, contrairement à son grand frère conservateur. A quelques mois des élections européennes et législatives en Allemagne, les arguments des Bavarois en faveur d'une interdiction soutenue par la majorité des Allemands semblent donc l'avoir emporté.

- Pour le Tageszeitung, cette interdiction est une nouvelle défaite pour la Commission européenne, qui milite pour la levée de toutes les interdictions de MON810 au sein de l'UE.

Par Loic Bureau - Publié dans : OGM
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Samedi 28 mars 2009
LE MONDE | 27.03.09 | 16h33 

ollectivités locales, entreprises... se mobilisent depuis le 20 mars jusqu'au 30 mars contre les pesticides, dénonçant leur impact sur l'environnement et la santé, dans cette 4e édition de la "semaine sans pesticides", organisée par le Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF) et le réseau Action citoyenne pour les alternatives aux pesticides (ACAP). Le constat est édifiant : la France est le premier consommateur européen de pesticides, et troisième mondial, avec 76 000 tonnes épandues en 2008.
Le terme de pesticides recouvre "trois types de substances : les herbicides ou désherbants (contre les mauvaises herbes), les fongicides (contre les champignons et les moisissures) et les insecticides", indique l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset). Sous chacune de ces appellations, on retrouve des familles chimiques différentes. Les pesticides sont majoritairement employés dans les exploitations agricoles, mais aussi dans les espaces verts, les forêts, les maisons...


D'où une présence dans la plupart des aliments : 45 % des fruits et des légumes contiendraient ces substances chimiques, selon la dernière étude réalisée par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ; 58,7 % des légumes ne contiennent pas de résidus, selon cette étude.


Mais 7,2 % dépassent la LMR (limite maximale de résidus), la concentration maximale de résidus de pesticides légalement tolérée. Fixé par la Commission européenne, le taux de LMR est calculé de façon assez complexe pour chaque type de molécules. Pour les légumes, le dépassement de ces taux concerne essentiellement les poivrons, piments, tomates, poireaux, laitues et épinards. S'agissant des fruits, 29,7 % ne contiennent pas de résidus, mais 8,5 % ne sont pas conformes, dépassant le taux de LMR. Les plus touchés sont les fraises, les mandarines et les raisins... "Plus le temps de stockage est long, plus les produits contaminés migrent de la peau vers le fruit", explique François Veillerette, président du MDRGF. La pomme peut être contaminée jusqu'à 5 millimètres sous la peau du fruit, ajoute-t-il.


LA VOIE ROYALE: MANGER BIO


Alors comment faire pour les éliminer ? En lavant les fruits et légumes. Il vaut mieux cuire à la vapeur qu'à l'eau. Pour les aliments comme le chou, la laitue,... il est préférable de retirer les feuilles externes et le trognon. L'épluchage réduit beaucoup les risques, mais retire aux aliments certaines de leurs vertus nutritionnelles.


Quelles sont les alternatives ? "Manger bio reste la voie royale", selon M. Veillerette. D'autres moyens de production existent, comme l'agriculture raisonnée, ou les systèmes de production intégrés, entre l'approche conventionnelle et l'agriculture biologique. "Les producteurs de légumes se sont engagés avec l'INRA pour favoriser ces systèmes de production", indique Philippe Lucas, directeur de recherche à l'INRA.

Il y a un début de mobilisation. Le plan Ecophyto, annoncé en septembre par le ministre de l'agriculture, prévoit la réduction "si possible" de 50 % de pesticides en agriculture d'ici à 2018. Point positif, l'utilisation de pesticides a été réduite de 90 % depuis quinze ans dans les espaces verts parisiens. Certaines communes ont entamé des démarches vers le zéro pesticide.

Toutefois, les études ne cessent de montrer les liens entre pesticides et cancer, sans parler des effets sur la fertilité, le système endocrinien, explique André Cicollela, porte-parole du Réseau environnement santé (RES), qui demande un "plan environnement cancer". "Mais la voie alimentaire n'est pas la principale exposition aux pesticides", rappelle Jean-François Narbonne, professeur de toxicologie à Bordeaux-I.

Par Loic Bureau - Publié dans : Pesticides, farines, etc
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Vendredi 27 mars 2009
Par Loic Bureau - Publié dans : Energie
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Vendredi 27 mars 2009
Le STATOEOLIEN possède de nombreux avantages sur les éoliennes classiques  à hélices de même surface:
   - La vitesse minimale de démarrage de la production d'électricité est de 7 km/h de vent, contre 15 km/h pour les éoliennes à hélices.
   - Alors que les éoliennes classiques sont limités en puissance à partir de 50 km/h et qu'elles cessent de fonctionner dès 90 km/h,  le STATOEOLIEN peut fonctionner avec des vents supérieurs à 150 km/h.
   - Le STATOEOLIEN permet d'exploiter les vents de toutes directions grâce à sa conception axisymétrique.
   Il en résulte une production d'électricité 30% supérieure à celle des éoliennes à axe horizontal.

  Le StatoEolien peut ainsi s'intégrer en milieu urbain et profiter des vents turbulents inexploitables pour les éoliennes classiques.


ENVIRONNEMENT

- Absence de nuisance sonore
- Ecologique et non polluant
- D’actualité et Esthétique
- De faible encombrement
- Intégration aisée sur structure bâtie,
 tour, Pylône, etc…
TECHNIQUES

- Produit de l'électricité verte
- Insensibilité du fonctionnement,
  à la direction et l'intensité du vent
- Couplage ou non à un groupe électrogène
- Association à un dispositif de pompage d'eau
  et irrigation
- Fiabilité et simplicité de fonctionnement
- Matériaux légers et robustes, résistant à tous   effets climatiques
- Entretien aisé
- Montage et démontage rapide et facile .

Coût de l'opération (transport, montage et installation) 22400 Euros TTC
Dont coût de l'équipement 19000 Euros TTC
Le crédit d'impôt ne prend en compte que le coût de l'équipement
Taux de crédit d'impôt 50 %
Montant du crédit d'impôt : 15900 € HT x 50 % = 7950 Euros
Coût net de l'opération pour l'usager : 22400 € - 7950 € = 14400 Euros





 
Par Loic Bureau - Publié dans : Energie
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Vendredi 27 mars 2009
        Fraises espagnoles: scandale écologique

Article en complément de la semaine "mangeons les fruits et légumes de saison"

         D'ici à la mi‐juin, la France aura importé  d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises.  Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue  car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates...

> > Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les
consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement. Car la quasi‐totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus
fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.

Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF‐France s'intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.

Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiète déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.  Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors  saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et  stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.

 Qui s'en soucie?

La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une maind'oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sans‐papiers sous‐payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver.

Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et  d'affections de la peau.   Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans
la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.

> La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place. > > ... Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu'ils ont respiré ...

> > La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en  avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du
public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises...

> > Politis jeudi 12 avril 2007

Par Loic Bureau - Publié dans : Pesticides, farines, etc
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Vendredi 27 mars 2009
         


La petite commune de Saint Aubin Le Cloud (à côté de Parthenay 79) vient de construire une piscine où l'eau est chauffée par énergie solaire (panneaux thermiques). En voici le budget que j'ai recopié sur une plaquette de l'entrée.




Budget:

Conseil général des Deux Sevres
            Programme HauteQualité79:     91.450 Euros
            Proxima Fonds de solidarité:    40.000 Euros
            Participation pour le
                            chauffage solaire:        2500 euros
Commune de St Aubin:                       100.000 euros
FEDER (Union Européenne):               383.034 euros
DGE (Etat Français):                            95.480 euros
Conseil régional de Poitou Charentes:   221.934 euros
Communauté de communes Espace gâtine: autofinancement

 



N'ayant pas encore pu rencontré le maire et la piscine n'étant pas encore complètement finie (bassin extérieur en cours), je ne peux en dire plus pour le moment.
Les questions à poser à St Aubin: le bilan financier de l'exercice avec les panneaux solaires.
Par comparaison,  il serait intéressant de poser le bilan financier d'un exercice normal pour la piscine d'Orvault. Celle ci posant d'énormes problèmes sanitaires et de vétusté, peut être ne serait il pas inintéressant de se pencher sur un projet de piscine solaire à Orvault.

Loic Bureau




Par Loic Bureau - Publié dans : Energie
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Mercredi 18 mars 2009


          Si on peut s'avancer à une analyse partielle,  la qualité de l'air s'améliore en France  tandis que celle de l'eau évolue peu.  La quantité de matières consommées par habitant est stable, ce qui se traduit par l'augmentation des volumes globaux avec la population. La situation des oiseaux est assez inquiétante pour la biodiversité. En cause, pas forcément la chasse mais plus certainement les produits phytosanitaires utilisés dans l'agriculture ainsi que les villes... Ces résultats globalement peu encourageants sont obtenus avec une dépense de moyens pourtant croissante, ce qui peut signifier que  les traitements nécessaires pour limiter les pollutions sont de plus en plus coûteux.
Par Loic Bureau
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